Que Dieu me pardonne et me guide pour tout ce que j’aurais pu mal interpréter dans cette étude et ailleurs. Qu’Il puisse nous guider vers une meilleure compréhension de Sa révélation afin que nous puissions nous purifier et accroître notre savoir.

Dans le calendrier lunaire musulman, il est une nuit plus importante que mille mois : La nuit du décret (Laylatoul Qadr = ليلة القدر). Il s’agit bien sûr de la date de la révélation du Coran à notre saint prophète Mohammed, mais nous verrons dans cette étude qu’il s’agit en fait de bien plus que cela. Depuis plus de 1400 ans, et en dépit de l’importance cruciale de cette « Nuit Bénie », les musulmans sont demeurés dans le doute quant à sa date précise. Les shiites la situent généralement à la 23ème nuit du mois de ramadan, et beaucoup de musulmans de confession sunnite pensent qu’il s’agit de la 27ème nuit, mais les hadiths et la sounna entretiennent l’ambigüité en alléguant qu’il s’agit de l’une des dix dernières nuits impaires du mois de Ramadan, et les savants shiites et sunnites sont généralement les premiers à admettre qu’ils sont dans l’incertitude absolue.
Par la grâce de Dieu, le Saint Coran est pleinement détaillé (6:114, 7:52, 10:37), et nous n’avons besoin d’aucun « hadith autre que Dieu et Ses versets » (45:6) pour semer le doute et prouver à quelle nuit correspond la nuit du décret.
Nous récapitulerons dans un premier temps les preuves inhérentes à la sourate 97 (sourate al Qadr) et puis nous étudierons dans un deuxième temps pourquoi la « nuit bénie » est codée mathématiquement comme étant la 27ème nuit de la 9ème lune dans le saint coran. Nous serons ensuite témoins du miracle numérique lié au système des 365 mots « jour » du Coran et de celui de la séparation de la lune (54:1), ainsi que d’autre systèmes, lesquels confirment de façon stupéfiante la date correcte de la nuit du décret dans le calendrier lunaire. Nous démontrerons également que « Laylatoul Qadr » est également codée avec le miracle de 19.
Ces preuves sont absolument décisives et témoignent du fait que le Coran est d’origine divine, et devraient effacer le doute des esprits des gens sincères.
Nous montrerons par la suite que la nuit du décret est un événement récurrent depuis la création de la terre jusqu’à la fin du monde, et élargirons sa signification par rapport à l’histoire de la révélation. Nous expliquerons finalement en fin de conclusion comment calculer avec précision le début du mois lunaire à la lumière du coran et grâce à des données astronomiques ultra-fiables, ce qui nous permettra de calculer sans faillir la 27ème nuit de ramadan où que nous nous trouvions s’il plaît à Dieu.
Sommaire:
1. La nuit du décret codée dans la sourate 97
2. La 27ème nuit de la 9ème lune et la 27ème nuit du 9ème mois
2.1 La 27ème nuit de la 9ème lune
2.1.1 410 versets entre 17:78 et 21:33
2.1.2 27 mots « jour » entre 17:78 et 21:33
2.1.3 Addition des valeurs mathématiques des mots « nuit » et « Lune »
2.2 La 27ème nuit du 9ème mois
3. 262, symbole du jour de « Laylatoul Qadr » dans le Saint Coran
3.1 la nuit du décret codée dans le système du mot « jour »
3.1.1 Les calendriers solaire et lunaire sont superposés l’un sur l’autre dans le système des 365 mots « jour »
3.1.2 La nuit du décret codée dans le système des 365 mots « jour »
3.2. Séparation de la lune : La « séparation » du mot « lune » en 54:1 révèle la nuit du décret (Laylatoul Qadr) dans le calendrier lunaire
3.3 La nuit du décret codée au travers de nombres premiers
3.4. La nuit du décret et le Bismillah
3.5 Les valeurs mathématiques de toutes les expressions qui réfèrent à la nuit du décret
3.6 La Nuit du Décret codée dans « Le mois et Ramadan »
4. La nuit du décret est codée au travers du miracle de 19
5. L’intersection entre 27 et le chiffre 9 : Une nouvelle perspective
6. La nuit du décret est-elle un événement passé ou annuel
Conclusion
1. La nuit du décret codée dans la sourate 97.
Sourate 97 : Le décret

Au nom de Dieu, Le Clément, Le Miséricordieux.
(97:1) En vérité nous l’avons fait descendre (le Coran) au cours de la nuit du décret. (97:2) Et qu’est ce qui t’a enseigné ce qu’est la nuit du décret ? (97:3) La nuit du décret est meilleure que mille mois. (97:4) Les anges et l’esprit (Gabriel) y font descendre, sur permission de leur Seigneur, chaque commandement. (97:5) Elle est paisible jusqu’à l’orée du matin.
Le mois lunaire comporte un maximum de 30 jours, 29 ou 30 jours selon les mois (un mois lunaire dure 29.53059 jours exactement).
La sourate 97 comporte 30 mots qui symbolisent les 30 jours possibles du mois de Ramadan, le 9ème mois lunaire.
– Le 27ème mot de la sourate « Le décret » est un pronom personnel (هى = Hiya = elle) qui réfère à la nuit du décret : « Elle (27ème mot de la sourate) est paisible jusqu’à l’orée du matin. »
– Si l’on compte les mots à partir de la fin de la sourate 97, le 27ème mot est le premier mot « nuit » du premier verset dans l’expression « la nuit du décret ».

– « Laylatoul Qadr » (ليلة القدر = la nuit du décret), comporte 9 lettres, un signe qu’elle fait partie du 9ème mois, et l’expression apparaît trois fois dans le Coran, et plus précisément trois fois dans la sourate 97 : 27 lettres correspondent donc littéralement à « la nuit du décret » (ليلة القدر), expression de 9 lettres, ce qui est une allégorie qu’il s’agit de la 27ème nuit du 9ème mois.
L’expression « Laylatoul Qadr » (ليلة القدر = la nuit du décret) apparaît exclusivement dans le saint coran dans la sourate 97 dans les versets 1, 2 et 3:
97 + 1 + 2 + 3 = 103 = 27ème nombre premier
Il s’agit d’un signe clair que la nuit du décret est la 27ème nuit.
Similairement, si l’on inclut le Bismillah non numéroté en 97:0, la sourate 97 comporte 6 versets (1 non numéroté et 5 numérotés) :
Sura 97 + 6 versets = 103 = 27ème nombre premier.
25 + 2 = 27
Nous développerons plus loin cette propriété et seront témoins de la manière dont le mois et le jour précis de la nuit du décret dans le calendrier musulman sont codés au travers de nombres premiers.
2. Laylatoul Qadr codée sous forme de lettres
« Laylatoul Qadr » (ليلة القدر = la Nuit du Décret) est une expression de 9 lettres qui apparaît 3 fois (3 × 9 = 27) dans la sourate 97 (versets 1, 2 et 3), tandis que la seule autre expression liée à la date de la révélation du Coran est « Laylatin Moubarakatin » (لَيْلَةٍ مُّبَٰرَكَةٍ = « une Nuit Bénie ») qui comporte 9 lettres, que l’on trouve en 44:3 :

Nous avons clairement 2 sourates qui mentionnent la nuit de la révélation du Coran et deux « groupes » différents, le groupe « Laylatoul Qadr » de 27 lettres (sourate 97) et le groupe « Laylatin moubarakatin » (une Nuit Bénie) de 9 lettres (sourate 44). Comme nous pouvons le constater dans le tableau, les 27 lettres associées à « Laylatul Qadr » sont donc clairement démarquées des 9 lettres associées à « une Nuit bénie ».
3. Pourquoi la date de Laylatoul Qadr est associée avec le nombre 27 ?
Nous avons vu que la date de la révélation du Coran est codée sous différentes formes au travers des nombre 27 et 9 (le mois de Ramadan), ainsi que de nombres premiers qui indiquent la date de la révélation (27).
D’un point de vue purement mathématique, l’une des raisons majeures est la suivante : Si l’on regarde le nombre 27, il y a exactement 9 nombres premiers en 0 et 27 (2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23). La représentation artistique ci-dessous illustre ce fait :

Clairement, nous lisons la date de la 27ème nuit du 9ème mois (Ramadan) derrière le fait qu’il y a 9 nombres premiers en 0 et 27 (ci-dessus représentés par 9 petites lunes en arc de cercle contenant les nombres premiers 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23). Il ne s’agit pas d’une interprétation, mais d’une vraie propriété naturelle remarquable des nombres premiers dans cet intervalle.
Un autre fait simple, mais notable, est illustré par la représentation artistique suivante :

27/9 : 27 → 2 + 7 = 9
Il y a clairement des raisons d’ordre purement mathématique qui nous permettent de dériver la date de la nuit du décret directement à partir du nombre 27.
Les multiples de 9 se réduisent toujours à 9
27, en tant que 3èmemultiple de 9 (9, 18, 27), hérite du célèbre « motif numérique de 9 ».
Le nombre 27 est mathématiquement singulier dans le sens où il nous permet de dériver le nombre lié au mois de Ramadan (9) de plusieurs façons différentes, plus qu’aucun autre nombre ne le peut en terme qualitatif et quantitatif. Nous citerons les faits additionnels suivants :
Structure de cube parfait
– 27 = 3³

27 = 3³ = 3 × 3 × 3: 3 + 3 + 3 = 9
Comme 3 est le plus petit facteur premier de 9 (puisque 9 = 3²), le nombre 27 est construit à partir du même « principe premier ».
– 27 = 3 × 9
Cela exprime explicitement 27 comme 9 étant multiplié par sa base première (3).
Ainsi, 9 est un composant structurel de la factorisation de 27.
– 27/9 est la date récurrente de la nuit du décret.
27 + 9 = 36 = 2 × 2 × 3 × 3 = 4 × 9
2 + 7 + 9 = 18 = 2 × 9
18 : 1 + 8 = 9
Si une addition de chiffres composant un nombre est multiple de 9 ou d’un multiple de 9, alors toutes les permutations de ce nombre sont divisibles par 9. Il s’agit d’une règle universelle, pas d’une coïncidence.
9 (le mois de Ramadan) est donc structurellement omniprésent dans cette date clef.
9 et 27 et leur relation avec la nuit bénie
Nous avons étudié a quel point les nombres 9 et 27 sont liés et semblent pointer en direction de la 27ème nuit du 9ème mois lunaire.
Afin d’etablir une relation directe entre 9 et 27, ajoutons tout les nombres consécutifs de 9 a 27 :
9 + 10 + 11 + 12 + 13 + 14 + 15 + 16 + 17 + 18 + 19 + 20 + 21 + 22 + 23 + 24 + 25 + 26 + 27 =
2 × 3 × 3 × 19 = 342 = V.M. de « une Nuit Bénie » en 44:3 [لَيْلَةٍ مُّبَٰرَكَةٍ]
De plus, 342 = 2 × 3 × 3 × 19 : 2 + 3 + 3 + 19 = 27.
342 : 3 + 4 + 2 = 9
Nous notons également que l’addition des chiffres qui composent les nombres consécutifs de 9 à 27 est :
9 + 1 + 0 + 1 + 1 + 1 + 2 + 1 + 3 + 1 + 4 + 1 + 5 + 1 + 6 + 1 + 7 + 1 + 8 + 1 + 9 + 2 + 0 + 2 + 1 + 2 + 2 + 2 + 3 + 2 + 4 + 2 + 5 + 2 + 6 + 2 + 7 = 108 = 2 × 2 × 3 × 3 × 3 = 27 × 4
De plus, 108 : 1 + 0 + 8 = 9.
Finalement, il y a exactement 19 nombres de 9 à 27.
S’agit-il d’une série de coïncidences ou d’un dessein divin qui établit un lien profond entre les mathématiques et la nuit bénie ?
Le cycle modulaire du nombre 27 et sa relation avec le nombre 9
L’arithmétique modulaire consiste à travailler dans un système circulaire où, dès qu’un nombre dépasse une certaine valeur (le module), on ne conserve que le reste de la division. C’est le principe d’une horloge : après 12, on revient à 1.
Cette perspective cyclique permet de révéler des structures cachées dans les nombres — des motifs de répétition, des symétries, des cycles — qui restent invisibles en arithmétique ordinaire. Elle constitue l’un des outils fondamentaux de la théorie des nombres et intervient aujourd’hui dans des domaines aussi variés que la cryptographie, l’informatique ou les systèmes de codage.
Appliquée au nombre 27, l’arithmétique modulaire met en évidence un fait remarquable : les puissances de 2 modulo 27 suivent un cycle exact de 18 valeurs. Or, 18 = 2 × 9. Mieux encore, la somme de ces 18 termes est 243, soit 27 × 9.
Ainsi, dans son fonctionnement cyclique le plus élémentaire, le nombre 27 renvoie naturellement au nombre 9, comme si ce dernier était inscrit dans sa structure interne.
Ci-dessous, les trois premiers cycles modulaires du nombre 27 :
2ⁿ mod 27 — Trois cycles complets (1–54 = 18 cycles × 3):

Le résultat ci dessus n’est ni symbolique ni interprétatif :
c’est une propriété arithmétique objective, révélée uniquement lorsque l’on étudie les nombres sous l’angle de leurs cycles. Si l’on compare par exemple le cycle modulaire de 27 avec les cycles modulaires adjacents (26 et 28), on se rend compte que 26 a une longueur de 13 nombres (2+4+8+16+6+12+24+22+18+10+20+14= 156 = 26×6) et que 28 a une longueur de 3 nombres seulement (4+8+16= 28). Les cycles modulaires de 26 et 28 n’ont aucun comportement comparable, ce qui rend le cycle modulaire de 27 remarquable par contraste. On mesure donc que le cycle modulaire de 27 (2, 4, 8, 16, 5, 10, 20, 13, 26, 25, 23, 19, 11, 22, 17, 7, 14, 1 = 243 = 27 × 9) qui a de plus une durée de 18 nombres (2 × 9) est donc mathématiquement élégant et semble, d’un point de vue interprétatif islamique, pointer en direction de la date de « Laylatoul Qadr » sans que cela implique une causalité mathématique.
Similairement, le cycle modulaire de 9 a une durée de 6 nombres (2, 4, 8, 7, 5, 1) et leur addition est 2+4+8+7+5+1= 27.
Remarques :
– Les cycles modulaires de 9 et 27 sont les deux premières puissances de 3 pour lesquelles les cycles modulaires de 2 sont courts, nets et esthétiquement simples.
– les sommes [27 pour le cycle modulaire de 9, et 243 (27 × 9) pour celui de 27] reflètent la structure interne des puissances de 3.
– Les puissances supérieures (par exemple 243, 2187, 59049) produisent un comportement similaire, mais sur une échelle beaucoup plus grande, perdant ainsi la simplicité esthétique observable des cycle de 9 et 27.
– Les cycle de 9 et 27 occupent un point idéal où la structure reste encore visible à l’œil humain.
En conclusion, les résultats des cycles modulaires de 9 et 27 sont mathématiquement normaux car ils découlent naturellement de la structure algébrique des puissances de 3. Il ne s’agit pas de coïncidences mystérieuses ou de phénomènes surnaturels. Ils restent néanmoins esthétiquement remarquables et significatifs et résonnent particulièrement du fait de la grande importance de la date de la 27ème nuit du 9ème mois lunaire en Islam, plus importante que 1000 mois lunaires (97:3).

La photo ci-dessus a été prise la 27ème nuit de Ramadan.
2. Laylatoul Qadr : la 27ème nuit de la 9ème lune
2.1 La 27ème nuit de la 9ème lune
Si l’on sélectionne le verset où apparaît le 27ème mot « nuit » depuis le début du Coran — en incluant toutes les formes masculines et féminines, c’est-à-dire sans aucune discrimination — et si l’on sélectionne le verset où apparaît le 9ème mot « lune » (21:33), on obtient le système suivant :

Analyse arithmétique croisée des versets 16:12 et 21:33
Si l’on additionne les numéros de sourates et de versets des passages considérés, ainsi que la valeur mathématique du 27ème mot « nuit » et celle du 9ème ᵉ mot « lune », on obtient le résultat suivant :
Sourate 16 + verset 12 (16:12) + 71 (V.M. du mot « nuit » en 16:12, 27ᵉ occurrence)
+ sourate 21 + verset 33 (21:33) + 371 (V.M. du mot « lune » en 21:33, 9ᵉ occurrence)
= 524 = 2 × 2 × 131= 2 × 262
Le nombre 262 correspond au premier jour possible associé à la 27ème nuit de la 9ème lune dans le calendrier islamique lunaire. En effet, les seules dates possibles pour que la 27ème nuit du 9ème mois lunaire se produise sont les 262ème et 263ème jours de l’année lunaire ; toute autre position est mathématiquement impossible.
Comme cela est abondamment démontré dans cette étude, les nombres 262 — et, par extension, 263 — apparaissent de manière récurrente dans le Coran dans des contextes associés au codage de la « Nuit du Décret » (Laylatoul Qadr). Étant donné la faible probabilité d’obtenir des multiples exacts de 262 par simple hasard — soit, par définition, une chance sur 262 dans un cadre non contraint — cette récurrence soulève légitimement la question de savoir s’il s’agit d’une coïncidence arithmétique ou de l’expression d’une structuration intentionnelle du texte.
Note : La somme des valeurs mathématiques complètes des versets 16:12 et 21:33 est la suivante :
5592 + 3072 = 8664 = 2 × 2 × 2 × 3 × 19 × 19.
Vérifications textuelles :
Le mot « nuit », à la forme singulière (sans distinction de genre grammatical), apparaît exactement 87 fois dans le Coran (79 fois au masculin et 8 fois au féminin). Les 27 premières occurrences sont les suivantes :
2:51 (1), 2:164 (1), 2:187 (2), 2:274 (1), 3:27 (2), 3:113 (1), 3:190 (1), 6:13 (1), 6:60 (1), 6:76 (1), 6:96 (1), 7:54 (1), 7:142 (2), 10:6 (1), 10:24 (1), 10:27 (1), 10:67 (1), 11:81 (1), 11:114 (1), 13:3 (1), 13:10 (1), 14:33 (1), 15:65 (1), 16:12 (1) = 27 premiers mots « nuit » (au singulier), sans aucune discrimination.
Ces occurrences correspondent exactement aux 27 premiers emplois singuliers et féminins du mot « nuit » dans le texte coranique, sans aucune discrimination morphologique.
Le mot « lune » apparaît quant à lui exactement 27 fois dans le Coran.
Les 9 premières occurrences sont :
6:77 (1), 6:96 (1), 7:54 (1), 10:5 (1), 12:4 (1), 13:2 (1), 14:33 (1), 16:12 (1), 21:33 (1)
= 9 premiers mots « lune » dans l’ordre canonique du texte.
2.2 La 27ème nuit de la 9ème lune et la 27ème nuit du 9ème mois : L’indéfini (masculin) permet-il de définir le défini (le féminin) ?
2.2.1 Addition des valeurs mathématiques des mots « nuit » et « lune »
Nous observons que le mot « nuit » au masculin (layl, ليل) possède une valeur mathématique de 70, tandis que le mot « lune » (qamar, قمر) possède une valeur mathématique de 340. L’addition de ces deux valeurs conduit au résultat suivant :
70 (V.M. de « nuit » au masculin) + 340 (V.M. de « lune ») = 410
410 correspond précisément à la valeur mathématique de l’expression « la Nuit du Décret » (Laylatoul Qadr, ليلة القدر).
2.3 Emploi indéfini et emploi défini du terme « nuit » dans le Coran
Dans le texte coranique, le mot « nuit » au singulier apparaît sous deux formes grammaticales distinctes :
Au masculin (layl, ليل), où le terme est indéfini, dans le sens où il désigne la nuit en général, sans référence à une nuit particulière ; au féminin (laylah, ليلة), où le terme est défini et renvoie à une nuit spécifique et identifiée.
On distingue ainsi deux groupes nettement différenciés :
Un groupe de 79 occurrences du mot « nuit » au masculin singulier, correspondant à un champ indéfini ;
Un groupe de 8 occurrences du mot « nuit » au féminin singulier (laylat), constituant le champ défini, et désignant des nuits précises.
Compte tenu du résultat arithmétique établi ci-dessus [70 (V.M. de « nuit » au masculin) + 340 (V.M. de « lune ») = 410 = V.M. de « la nuit du décret »], nous allons nous interroger sur le rôle éventuel du groupe indéfini du mot « nuit » dans l’identification de la nuit définie qu’est la Nuit du Décret.
Autrement dit, la question posée est de savoir si l’usage indéfini du terme « nuit » contient des indices numériques susceptibles de conduire à la détermination de la nuit précise de la révélation du Coran.
2.4 Sélection des occurrences liées à la 27ème nuit de la 9ème lune
La Nuit du Décret étant associée à la 27ème nuit de la 9ème lune (Ramadan), nous procédons, comme précédemment à une sélection ciblée : Le verset contenant le 27ème mot « nuit » (layl) au masculin singulier depuis le début du Coran et le verset contenant le 9ème mot « lune » (qamar) depuis le début du Coran.
Versets contenant les 27 premiers mots « nuit » (masculin singulier) :
Les versets contenant les 27 premières occurrences du mot « nuit » au masculin singulier sont les suivants :
– Les versets où se trouvent les 27 premiers mots « nuit » singulier masculin sont les suivants : 2:164 (1); 2:187 (1); 2:274 (1); 3:27(2); 3:113 (1); 3:190 (1); 6:13 (1); 6:60 (1); 6:76 (1); 6:96 (1); 7:54 (1); 10:6 (1); 10:24 (1); 10:27 (1); 10:67 (1); 11:81 (1); 11:114 (1); 13:3 (1); 13:10 (1); 14:33 (1); 15:65 (1); 16:12 (1); 17:1 (1); 17:12 (2); 17:78 (1) = 27 premiers mots « nuit » au masculin.
Le verset 17:78 contient donc la 27ème occurrence du mot « layl » (« nuit » au masculin singulier).
Nous avons d’autre part déjà établi que le verset 21:33 contient la 9ème occurrence du mot « lune ».
Noua avons donc le système suivant:

Du verset qui contient le 27ème mot « nuit » au verset qui contient le 9ème mot « lune », il y a exactement 410 versets (versets 17:78 et 21:33 inclus):

410 est la valeur mathématique de « la nuit du décret » :

2.5 27 mots « jour » entre 17:78 et 21:33
Entre 17:78 et 21:33, il y a 27 mots « jour » (forme pure, au singulier). La « nuit du décret » débute le 27ème « jour » de la 9ème « lune »: Le jour du mois lunaire commence au coucher du soleil en Islam, avec l’apparition de la nuit. Les 21 versets qui contiennent les 27 mots « jour » sont les suivants:

2.2 La 27ème nuit du 9ème mois
« La nuit décret » est la 27ème nuit du 9ème mois, pour cette raison, nous allons sélectionner les versets où se trouvent le 27ème mot « nuit » et le 9ème mot « mois » depuis le début du Coran. Les neuf premiers mots « mois » sont dans les versets suivants : 2:185 (2); 2:194 (2); 2:217 (1); 5:2 (1); 5:97 (1); 5:36 (1); 34:12 (1+1) (le premier mot « mois » en 34:12 est le 9ème mot « mois »). Nous obtenons le système suivant:

Comme précédemment, nous allons compter les versets à partir de 17:78 jusqu’à 34:12, et nous constatons qu’il y a exactement 1512 versets :
1512 versets = 27 × 56 (V.M. du mot « jour »).
Nous avons noté précédemment qu’il y a 410 versets (V.M. « la nuit du décret ») entre le 27ème mot « nuit » au masculin (17:78) et la 9ème lune (21:33), ainsi que 27 mots « jour » (V.M. 56) entre les deux versets; cette fois ci, nous apprenons possiblement que la 27ème « nuit » (17:78) du 9ème « mois » (34:12) correspond symboliquement au début du 27ème « jour » (V.M. 56): 1512 versets = 27 × 56 (V.M. du mot « jour »).
L’incidence de cette information est potentiellement très importante en Islam, car elle indique allégoriquement que le 27ème « jour » (V.M. « jour » = 56) de Ramadan commence avec la 27ème « nuit » : En Islam les jours lunaires commencent au coucher du soleil, et il s’agit ici d’une confirmation coranique à un niveau allégorique.
Précisons ici qu’en Islam la première nuit de Ramadan ne commence que si la nouvelle lune s’est levée avant le coucher du soleil. Si le premier jour lunaire était compté alors que la lune apparaissait après le coucher du soleil, la première nuit ne serait pas complète, et le calendrier musulman repose non pas sur des imprécisions, ou par exemple des demi-nuits, mais sur des nombres entiers parfaits.
Pendant le mois de Ramadan, si la nouvelle lune se lève après le coucher du soleil, on ne jeûne pas le lendemain, et la première nuit du mois de Ramadan commence le lendemain au coucher du soleil.
Ainsi la 27ème nuit de Ramadan ne peut commencer avec le 26,5ème ou le 26,97ème jour, elle doit commencer obligatoirement avec le 27ème jour tout court. Pas de demi-mesure en Islam.
Les systèmes des deux tableaux précédents impliquent les mots « nuit » et « mois » (symboliquement pour ce qui est du mot « lune »). Justement, nous trouvons les mots « nuit » et « mois » respectivement au début et à la fin de 97:3 (premier et dernier mots du verset). Est-ce une coïncidence ou une manière d’attirer l’attention sur la façon dont la « Nuit Bénie » est codée dans le Coran avec les mots « nuit » et « mois », tel qu’expliqué dans cet article ?

3. 262, symbole du jour de « laylatoul Qadr » dans le Saint Coran
3.1 la nuit du décret codée dans le système du mot « jour »
3.1.1 Les calendriers solaire et lunaire sont superposés l’un sur l’autre dans le système des 365 mots « jour ».
L’un des grands miracles mathématiques du Coran est liée au fait qu’il y a 365 mots « jour » (au singulier) dans le Coran, symbolisant une année solaire.
Le système des 365 mots « jour » fonctionne également comme un calendrier dans le Coran, lequel recèle beaucoup de secrets. L’un de ces secrets est que la date de la nuit du décret y est codée d’une façon aussi logique que stupéfiante.
Tout d’abord, il est important de comprendre qu’au-delà du fait que le système des 365 mots jours symbolise une année solaire, les 354 premiers mots « jour » du système symbolisent une année lunaire (11 jours séparent les calendriers solaire et lunaire). Le système des 365 mots « jour » du Coran fonctionne en fait par superposition des calendriers solaire et lunaire. Ce fait a été prouvé mathématiquement par la découverte de propriétés remarquables liées aux valeurs mathématiques (V.M.) des 365 mots jours (22781), lesquelles, divisées par les valeurs mathématiques des 354 premiers mots « jour » du Coran (22103), donnent un ratio extraordinairement proche de celui calculé par la science moderne :
22781 (V.M. 365 mots jours)/22103
(V.M. 354 mots jours) = 1.03067…
Ratio année solaire/lunaire tel qu’établi par la science moderne :
365.2425 / 354.367056 = 1.03068…
Le lecteur peut se référer à l’article intitulé « Miracle of the Word Day » sur Quranaloneislam.org pour beaucoup plus de détails et propriétés mathématiques.
Nous mentionnerons ici au passage qu’en plus du fait que le système des 365 mots « jour » superpose les calendriers solaire et lunaire, le Coran comporte deux mots différents pour indiquer une année solaire (سنة = sanat = V.M. 115) et lunaire (عام = ‘âm = V.M. 111), et que le ratio entre les deux mots est également une merveille d’un point de vue mathématique, car il respecte le ratio symbolique de 1.03 entre une année solaire et lunaire (365/354 = 1.031…) : 115/111 = 1.036… (vous pourrez consulter, s’il plaît à Dieu, l’article « année solaire et lunaire » sur ce site pour plus de détails).
Il va de soi que le ratio de 1.03067… établi par la science moderne est basé sur une moyenne, car les durées des années solaires et lunaires d’une année à l’autre ne sont jamais absolument identiques à la seconde près. Le ratio varie donc très légèrement historiquement, ce qui est la raison pour laquelle le Coran établit des moyennes, dans certains cas miraculeusement précises, pour manifester ses signes (365 mots « jour », 30 mots « jours », 12 mots « mois », année solaire/année lunaire = 115/111 = 1.036…, etc…).
3.1.2 La nuit du décret codée dans le système des 365 mots « jour » :
Détail des 365 formes singulières simples du mot « jour » = يوم/يوما/اليوم :
1:4 (1) ; 2:8 (1); 2:48 (1); 2:62 (1); 2:85 (1); 2:113 (1); 2:123 (1); 2:126 (1); 2:174 (1); 2:177 (1); 2:212 (1); 2:228 (1); 2:232 (1); 2:249 (1); 2:254 (1); 2:259 (2); 2:264 (1); 2:281 (1); 3:9 (1); 3:25 (1); 3:30 (1); 3:55 (1); 3:77 (1); 3:106 (1); 3:114 (1); 3:155 (1); 3:161 (1); 3:166 (1); 3:180 (1); 3:185 (1); 3:194 (1); 4:38 (1); 4:39 (1); 4:59 (1); 4:87 (1); 4:109 (1); 4:136 (1); 4:141 (1); 4:159 (1); 4:162 (1); 5:3 (2); 5:5 (1); 5:14 (1); 5:36 (1); 5:64 (1); 5:69 (1); 5:109 (1); 5:119 (1); 6:12 (1); 6:15 (1); 6:22 (1); 6:73 (2); 6:93 (1); 6:128 (1); 6:141 (1); 6:158 (1); 7:14 (1); 7:32 (1); 7:51 (1); 7:53 (1); 7:59 (1); 7:163 (2); 7:167 (1); 7:172 (1); 8:41 (2); 8:48 (1); 9:3 (1); 9:18 (1); 9:19 (1); 9:25 (1); 9:29 (1); 9:35 (1); 9:36 (1); 9:44 (1); 9:45 (1); 9:77 (1); 9:99 (1); 9:108 (1); 10:15 (1); 10:28 (1); 10:45 (1); 10:60 (1); 10:92 (1); 10:93 (1); 11:3 (1); 11:8 (1); 11:26 (1); 11:43 (1); 11:60 (1); 11:77 (1); 11:84 (1); 11:98 (1); 11:99 (1); 11:103 (2); 11:105 (1); 12:54 (1); 12:92 (1); 14:18 (1); 14:31 (1); 14:41 (1); 14:42 (1); 14:44 (1); 14:48 (1); 15:35 (1); 15:36 (1); 15:38 (1); 16:25 (1); 16:27 (2); 16:63 (1); 16:80 (2); 16:84 (1); 16:89 (1); 16:92 (1); 16:111 (1); 16:124 (1); 17:13 (1); 17:14 (1); 17:52 (1); 17:58 (1); 17:62 (1); 17:71 (1); 17:97 (1); 18:19 (2); 18:47 (1); 18:52 (1); 18:105 (1); 19:15 (3); 19:26 (1); 19:33 (3); 19:37 (1); 19:38 (2); 19:39 (1); 19:85 (1); 19:95 (1); 20:59 (1); 20:64 (1); 20:100 (1); 20:101 (1); 20:102 (1); 20:104 (1); 20:124 (1); 20:126 (1); 21:47 (1); 21:104 (1); 22:2 (1); 22:9 (1); 22:17 (1); 22:47 (1); 22:55 (1); 22:69 (1); 23:16 (1); 23:65 (1); 23:100 (1); 23:111 (1); 23:113 (2); 24:2 (1); 24:24 (1); 24:37 (1); 24:64 (1); 25:14 (1); 25:17 (1); 25:22 (1); 25:25 (1); 25:26 (1); 25:27 (1); 25:69 (1); 26:38 (1); 26:82 (1); 26:87 (1); 26:88 (1); 26:135 (1); 26:155 (1); 26:156 (1); 26:189 (2); 27:83 (1); 27:87 (1); 28:41 (1); 28:42 (1); 28:61 (1); 28:62 (1); 28:65 (1); 28:71 (1); 28:72 (1); 28:74 (1); 29:13 (1); 29:25 (1); 29:36 (1); 29:55 (1); 30:12 (1); 30:14 (1); 30:43 (1); 30:55 (1); 30:56 (2); 31:33 (1); 32:5 (1); 32:25 (1); 32:29 (1); 33:21 (1); 33:44 (1); 33:66 (1); 34:30 (1); 34:40 (1); 34:42 (1); 35:14 (1); 36:54 (1); 36:55 (1); 36:59 (1); 36:64 (1); 36:65 (1); 37:20 (1); 37:21 (1); 37:26 (1); 37:144 (1); 38:16 (1); 38:26 (1); 38:53 (1); 38:78 (1); 38:79 (1); 38:81 (1); 39:13 (1); 39:15 (1); 39:24 (1); 39:31 (1); 39:47 (1); 39:60 (1); 39:67 (1); 40:15 (1); 40:16 (2); 40:17 (2); 40:18 (1); 40:27 (1); 40:29 (1); 40:30 (1); 40:32 (1); 40:33 (1); 40:46 (1); 40:49 (1); 40:51 (1); 40:52 (1); 41:19 (1); 41:40 (1); 41:47 (1); 42:7 (1); 42:45 (1); 42:47 (1); 43:39 (1); 43:65 (1); 43:68 (1); 44:10 (1); 44:16 (1); 44:40 (1); 44:41 (1); 45:17 (1); 45:26 (1); 45:27 (1); 45:28 (1); 45:34 (1); 45:35 (1); 46:5 (1); 46:20 (2); 46:21 (1); 46:34 (1); 46:35 (1); 50:20 (1); 50:22 (1); 50:30 (1); 50:34 (1); 50:41 (1); 50:42 (2); 50:44 (1); 51:12 (1); 51:13 (1); 52:9 (1); 52:13 (1); 52:46 (1); 54:6 (1); 54:8 (1); 54:19 (1); 54:48 (1); 55:29 (1); 56:50 (1); 56:56 (1); 57:12 (2); 57:13 (1); 57:15 (1); 58:6 (1); 58:7 (1); 58:18 (1); 58:22 (1); 60:3 (1); 60:6 (1); 62:9 (1); 64:9 (3); 65:2 (1); 66:7 (1); 66:8 (1); 68:24 (1); 68:39 (1); 68:42 (1); 69:35 (1); 70:4 (1); 70:8 (1); 70:26 (1); 70:43 (1); 70:44 (1); 73:14 (1); 73:17 (1); 74:9 (1); 74:46 (1); 75:1 (1); 75:6 (1); 76:7 (1); 76:10 (1); 76:11 (1); 76:27 (1); 77:12 (1); 77:13 (1); 77:14 (1); 77:35 (1); 77:38 (1); 78:17 (1); 78:18 (1); 78:38 (1); 78:39 (1); 78:40 (1); 79:6 (1); 79:35 (1); 79:46 (1); 80:34 (1); 82:15 (1); 82:17 (1); 82:18 (1); 82:19 (1); 83:5 (1); 83:6 (1); 83:11 (1); 83:34 (1); 85:2 (1); 86:9 (1); 90:14 (1); 101:4 (1) = 365 × « jour » (341 versets au total).
Le Coran est codé à de multiples niveaux, et fonctionne de façon logique et symbolique : Pour déterminer le verset où est codée la nuit du décret, il suffit de localiser le seul verset de ce système qui mentionne la révélation du Coran, ce dernier ayant été révélé pendant la « Nuit Bénie » :
(42:7) Et nous t’avons révélé (Ô Muhammad) un Coran [en langue] arabe, pour que tu puisses avertir la mère des cités (La Mecque) et toutes celles à l’entour, et avertir au sujet du jour (262ème mot « jour » du Coran) du rassemblement (le jour du jugement), pour lequel il n’y a point de doute : Certains [seront envoyés] au paradis, et certains dans le feu ardent.
Remarque : Le mot « Coran » et le mot « jour » font également intersection dans le verset 10:15, lequel est logiquement disqualifié car il désigne « un autre Coran » que celui révélé à Mohammed (en l’occurrence altéré ou d’origine non divine).
– Tout d’abord, nous notons que la valeur mathématique des 262 mots « jour » de 1:4 jusqu’à 42:7 est de 16389 = 3 × 3 × 3 × 607 = 27 × 607. De plus, 16389 : 1 + 6 + 3 + 8 + 9 = 27.
– Le premier très grand signe qui prouve que la nuit du décret est codée dans le système des 365 mots « jour » est que 42:7 est le 243ème verset du système du mot « jour » (qui comporte 341 versets au total) depuis le début du Coran :
243 = 27 × 9
Ceci n’est que le début des preuves profondes qui prouvent la date de la nuit du décret dans ce système coranique, et l’allégorie est déjà claire : La nuit du décret correspond au 27ème « jour » du 9ème mois lunaire (Ramadan).
– De plus, et pour mieux apprécier à quel point il est étonnant d’un point de vue statistique que le 243ème verset (27 × 9) mentionne la « révélation du Coran », il convient de préciser que le mot « Coran » n’apparaît que 68 fois dans le texte coranique référant spécifiquement au livre de Dieu, et que ce dernier comporte 6236 versets numérotés. Il n’y a donc que 1.09% de chance qu’un verset pris au hasard comporte le mot « Coran » (68/6236×100). Si l’on ne retient dans ce groupe que les versets qui réfèrent spécifiquement à la révélation du Coran, nous nous retrouvons avec au plus 14 mots « Coran », ce qui nous ramène à 0.22% de chance qu’un verset pris au hasard mentionne la révélation du « Coran ». Il y avait donc objectivement environ 2 chances sur 1000 pour que 42:7 mentionne la révélation du Coran par hasard (!), et il se trouve que ce verset précis est le 243ème verset (27 × 9) du sous-groupe coranique de 341 versets qui comportent 365 mots « jour ». Coïncidence, numérologie sans fondement ou miracle d’origine divine ? Les paragraphes qui suivent vont nous apporter une réponse sans ambigüité.
Avant de révéler ce signe extraordinaire, et puisque nous avons démontré mathématiquement plus tôt que le calendrier lunaire de 354 jours est symboliquement superposé au calendrier solaire dans le système des 365 mots « jour », nous allons maintenant calculer quel est le jour du calendrier lunaire qui est le plus à même de correspondre à la nuit du décret :
Un mois lunaire dure exactement 29.530589 jours solaires. Puisque le mois de Ramadan est le 9ème mois, la nuit du décret correspond à 8 mois lunaires plein + 27 jours = (8 mois lunaires × 29.53) + 27 jours = 263.24 jours solaires.
Ce simple calcul montre que la nuit du décret correspondrait au 263ème jour du calendrier solaire. Tel qu’expliqué dans la première partie, puisque la journée lunaire commence au coucher du soleil, la nouvelle lune doit obligatoirement avoir lieu avant le coucher du soleil et être au moins présente dans le ciel à un moment donné avant le coucher du soleil pour que le premier jour du mois lunaire soit pris en compte (sinon, le coucher du soleil du lendemain serait le premier jour du mois lunaire). Imaginons maintenant par exemple que la première nouvelle lune de l’année lunaire ait lieu 12 heures avant le coucher du soleil ou plus. Dans un tel exemple, la 27ème nuit de ramadan ne serait plus le 263ème jour de l’année lunaire comme calculé théoriquement ci-dessus, mais le 262ème jour.
En d’autres termes, nous avons maintenant tous les éléments en main pour comprendre à quel point il est si extraordinaire que le 262ème mot « jour » (sur 365) apparaisse en 42:7 (lequel mentionne la révélation du coran !), ce qui correspond au premier jour possible du calendrier lunaire pour la nuit du décret!
(42:7) Et nous t’avons révélé (Ô Muhammad) un Coran [en langue] arabe, pour que tu puisses avertir la mère des cités (La Mecque) et toutes celles à l’entour, et avertir au sujet du jour (262ème mot « jour » du Coran = premier jour possible pour la nuit du décret) du rassemblement (le jour du jugement), pour lequel il n’y a point de doute : Certains [seront envoyés] au paradis, et certains dans le feu ardent. (243ème verset du système du mot « jour » = 27 × 9).
Remarque: Seules deux nuits d’une année lunaire donnée peuvent coïncider avec la 27ème nuit de Ramadan : la 262ème ou la 263ème. Il est mathématiquement impossible qu’il s’agisse d’une autre nuit que l’une de ces deux.
– De plus, à partir de 21:33 (qui mentionne le 9ème mot « lune » du Coran) jusqu’à 42:47 (dont nous venons de prouver qu’il symbolise la nuit du décret dans le système des 365 mots « jour » du Coran), le mot « nuit » apparait 27 fois :
Symboliquement parlant, nous pouvons dire que la nuit du décret, magistralement codée en 42:7, est la 27ème « nuit » à partir du début de la 9ème « lune » (Ramadan) !
En résumé:

(6:104) L’éclaircissement vous est parvenu de la part de votre Seigneur, alors quiconque voit avec clarté, le fera en faveur de son âme, et quiconque décide d’être aveugle le fera à son propre détriment, et je ne suis nullement chargé de votre sauvegarde.
(6:109) Et ils jurent par Dieu par leurs serments les plus solennels que si un signe leur parvenait, ils y croiraient assurément, Dis (Ô Muhammad) : « Les miracles appartiennent exclusivement à Dieu ». Et qu’est-ce qui vous fait penser que s’il s’en produit un, ils y croiront pour autant ?
Remarque: Bien que les valeurs mathématiques du système des 365 mots « jour » soient aussi diverses que 56, 57 et 87, le total des valeurs mathématiques en 42:7 est de 16389 et le total des 354 premiers mots « jour » est de 22103 (symbole d’une année lunaire). 16389/22103 = 0.7414830565986518: 0.7414830565986518 × 354.367056 (année lunaire moyenne) = 262.7571678407456. En d’autres termes, le ratio du mot « jour » en 42:7 en termes de valeurs mathématiques correspond également au 262ème « jour », premier jour possible pour « Laylatoul Qadr ».

3.2. Séparation de la lune : La « séparation » du mot « lune » en 54:1 révèle la nuit du décret (Laylatoul Qadr) dans le calendrier lunaire
اقْتَرَبَتِ السَّاعَةُ وَانشَقَّ الْقَمَرُ
(54:1) L’heure s’est rapprochée et la lune s’est séparée.
Le 20ème mot « lune » depuis le début du coran (sur 27) apparait en 54:1. Le nombre 27 réfère en premier lieu symboliquement à la moyenne de 27 jours qu’il faut pour que la lune effectue un tour complet de la terre (mois sidéral), même s’il faut une moyenne de 29.5 jours pour que la lune réapparaisse dans le ciel de la première phase lunaire à la première phase suivante du point de vue de la terre (mois synodique).
Plusieurs systèmes coraniques symbolisent une année, par exemple les 365 mots « jour » du coran ou les 12 mots « mois ». Les 12 mots « mois » réfèrent systématiquement à un mois lunaire dans le coran et une preuve allégorique simple est qu’il y a 354 mots « jour » (année lunaire moyenne) entre le premier et le dernier mot « mois ». L’un des secrets au sujet des 27 mots « lune » est qu’ils symbolisent également une année lunaire dans le coran, comme le suggère le verset 10:5 qui indique que le soleil et la lune permettent de compter les années :
هُوَ الَّذِي جَعَلَ الشَّمْسَ ضِيَاءً وَالْقَمَرَ نُورًا
وَقَدَّرَهُ مَنَازِلَ لِتَعْلَمُوا عَدَدَ السِّنِينَ وَالْحِسَابَ مَا
خَلَقَ اللَّهُ ذَٰلِكَ إِلَّا بِالْحَقِّ يُفَصِّلُ الْآيَاتِ لِقَوْمٍ يَعْلَمُونَ
(10:5) Il est celui qui a établi le soleil comme une lumière étincelante et la lune comme une lumière [réfléchie], dont Il a déterminé les phases, afin que vous puissiez connaitre le nombre d’années et le décompte [du temps]. Dieu n’a point créé cela si ce n’est en toute vérité. Il explique les signes pour les gens qui détiennent le savoir.
La représentation d’une année lunaire par 27 mots « lune » est en fait logique en relation avec une moyenne de 354 jours lunaires et révèle indirectement un signe coranique :
En effet, la lune tourne 13 fois autour de la terre en une année lunaire et non 12 fois comme un non initié pourrait le penser. Le nombre 13 est donc le dénominateur commun entre 27 mots « lune » et 354 jours lunaires :
27.3 jours (mois sidéral moyen) × 13 révolutions autour de la terre = 354.9 jours (année lunaire moyenne = 354.36 jours).
Une autre méthode de calcul est la suivante :
354.36 jours (année lunaire moyenne) / 27.3 jours (mois sidéral moyen) = 12.98021978021978 rotations = 13 révolutions de la lune autour de la terre en moyenne au cours d’une année lunaire.
Le lecteur sera également prié de garder ici à l’esprit que le coran fonctionne exactement comme la science en matière d’astronomie, à savoir par le biais de moyennes car un mois ou une année lunaire n’est jamais exactement égal(e) à un(e) autre et les variations peuvent être assez substantielles (un seul mois lunaire synodique peut varier entre 29.18 et 29.93 jours !) même si les moyennes sont très stables sur de longues durées. Tout ceci pour dire que ceux qui tenteraient de critiquer le fait que le coran n’indique pas de moyenne totalement exacte à celles de la science ne feraient que révéler leur totale ignorance des faits scientifiques, et surtout leur mauvaise foi d’autant plus qu’on ne peut pas diviser un mot en un tiers, un quart, etc…. De plus, le système coranique crucial des 365 mots « jour » révèle une moyenne miraculeusement proche de celle calculée par les astronomes tel qu’étudié précédemment.
Coder le coran avec 27 mots « lune » pour représenter symboliquement une année lunaire moyenne de 354 jours implique donc la connaissance préliminaire du fait qu’il y a 13 révolutions de la lune autour de la terre au cours d’une année lunaire.
Si l’on assume que les 27 mots « lune » représentent une année lunaire, on peut se demander si 54:1 (la « séparation de la lune ») pourrait être un point clef de « séparation » ou de « division » symbolique du calendrier lunaire. Le mot « lune » apparaissant pour la 20ème fois sur 27 en 54:1, il suffit alors de diviser 20 par 27 et de multiplier le ratio par le nombre de jours d’une année lunaire (354.367056 jours) pour obtenir un jour bien précis dans le calendrier lunaire :
Il s’agit donc du 262ème jour de l’année lunaire = premier jour possible pour la nuit du décret dans l’année lunaire !
Nous avons vu dans la section précédente que le 262ème jour est la première date possible pour la nuit du décret (« Laylatoul Qadr », nuit de révélation du saint coran) dans le calendrier lunaire. Le seul et unique verset qui mentionne « la révélation du coran » dans le système des 365 mots « jour » est celui où apparait le 262ème mot « jour » (42:7), premier « jour » possible pour la révélation du coran.Nous avons également vu que 42:7 est également le 243ème verset du système du mot « jour », et 243 = 27 × 9, ce qui fait partie du codage symbolique de la 27ème nuit de ramadan (le 9ème mois).
54:1 prouve que l’une des significations de la « séparation de la lune » est que la nuit du décret est située à 20/27ème du calendrier lunaire de 354 jours (voir l’article « La séparation de la lune pour l’autre signification du verset qui est à la fois symbolique et physique).
Sachant que la « nuit du décret » est « plus importante que 1000 mois lunaires » (97:3), est-ce un simple hasard que le mot « lune » en 54:1 « sépare » symboliquement le calendrier lunaire de 354 jours (ici représenté allégoriquement par 27 mots « lune ») autour de « Laylatoul Qadr », jour de très loin le plus important du calendrier islamique? Les personnes de foi apprécieront.
3.3 La nuit du décret codée au travers de nombres premiers :
Les deux mots « Laylatoul Qadr » (V.M. 410 = 27ème nuit) et “Ramadan” (V.M. 1091 = le 9ème mois = 182ème nombre premier) procure une définition précise de la nuit du décret dans le calendrier lunaire musulman car ils cernent à la fois le jour et le mois de la « Nuit Bénie ». Il y a 80 nombres premiers entre 0 et 410 (V.M. de « Laylatoul Qadr ») et Il y a 182 nombres premiers entre 0 et 1091 (V.M. Ramadan):

80 (nombres premiers liés à « Laylatoul Qadr ») + 182 (nombres premiers liés à “Ramadan”) = 262 = premier jour possible pour « Laylatoul Qadr » dans le calendrier lunaire musulman.
L’addition du nombre de nombres premiers associés aux valeurs mathématiques de « laylatoul Qadr » et de « Ramadan » génèrent un total qui correspond à la date précise (262 = mois + jour) du premier jour possible de « Laylatoul Qadr » dans le calendrier islamique. Il s’agit d’un résultat simple, précis, logique et remarquable.
En résumé, ajouter la valeur mathématique de « Laylatoul Qadr » (410) à celle de « Ramadan » (1091) génère un multiple de 19 (1501 = 19 × 79), et le premier jour possible pour « Laylatoul Qadr » (262) est codé a un niveau parallèle au travers de l’addition des nombres premiers liés aux valeurs mathématiques respectives de « Laylatoul Qadr » (GV 410) et de « Ramadan » (GV 1091). C’est à mon sens un signe significatif car directement dérivé des valeurs mathématiques des mots « Laylatoul Qadr » et « Ramadan », et en l’occurrence codé au travers de nombre premiers qui sont l’un outils premiers qui nous permettent d’identifier la nuit de la révélation dans cette étude.

3.4. La nuit du décret et le Bismillah
Le Bismillah (بسم الله الرحمن الرحيم = « Au nom de Dieu, Clément, Miséricordieux », V.M. 786) est le tout premier verset révélé à notre saint prophète la nuit de Laylatoul Qadr :
786 = 262 × 3
Nous connaissons maintenant bien la signification du nombre 262, qui symbolise le premier jour possible pour de la nuit du décret dans le calendrier lunaire musulman, et qui est mentionné 3 fois dans le coran. Le coran est infiniment profond (18:109), et à la lumière de ce que nous avons observé, je pense tout simplement que le Bismillah porte la signature de « la nuit du décret » (786 = 262 × 3) dans son code génétique.
Il y a de toute évidence une chance sur 262 que le Bismillah soit multiple de 262 par hasard.

3.5 Les valeurs mathématiques de toutes les expressions qui réfèrent à la nuit du décret
Dans l’intégralité du coran, quatre expressions réfèrent directement à la 27ème nuit de ramadan :
– « Laylatoul Qadr » (ليلة القدر, V.M. 410) est mentionnée trois fois en (97:1, 97:2 et 97:3).
– « Laylatin Moubarakatin » (ليلة مبركة, « une Nuit Bénie », V.M. 342) est mentionnée une fois en 44:2.
Le total des valeurs mathématiques des 4 expressions qui réfèrent à « Laylatoul Qadr » est donc :
(410 × 3) + 342 = 1572 = 262 × 6
Une fois de plus, nous retrouvons le nombre 262, premier jour possible pour « Laylatoul Qadr » !
Est-ce une fois de plus un hasard ? Au bout d’un moment, il faut se soumettre à la vérité.
D’autre part, trois pronoms réfèrent directement à « la nuit du décret » dans le Saint Coran :
Il s’agit de « ha » (ها) en 97:4 et 44:3, et de Hiya (هى) en 97:5 :
6 (ها) + 27 = (هى) 15 + (ها) 6
De toute évidence, la nuit du décret est la 27ème nuit.
Existe-t-il une relation entre « une nuit bénie » (V.M. 342), le nombre de nombres premiers compris entre 0 et 342, et « Laylat al-Qadr » (V.M. 410) ?
Il convient d’observer que l’intervalle numérique compris entre 0 et 342 — correspondant à la valeur numérique de l’expression « une nuit bénie » — contient exactement 68 nombres premiers. L’addition de cette quantité au nombre 342 conduit au résultat suivant :
342 (V.M. de « une nuit bénie ») + 68 (nombres de nombres premiers entre 0 et 342) =
410 = Valeur Mathématique de « Laylatoul Qadr ».
Nous avons déja étudié le rôle fondamental des nombres premiers dans le codage de la nuit de la révélation du Coran. La correspondance arithmétique mise en évidence ici suggère l’existence d’une relation numérique structurée entre ces deux expressions, sans que cela n’implique, à ce stade, une interprétation de nature extra-mathématique.
Mais ce n’est pas tout. Nous lisons en 44:4 au sujet de la « Nuit bénie » mentionnée en 44:3 :
فِيهَا يُفْرَقُ كُلُّ أَمْرٍ حَكِيمٍ
(44:4) Toute affaire sage y (pronoun “هَا”, c’est-à-dire la “Nuit bénie”) est clarifiée. »
La valeur mathématique de « toute affaire sage est clarifiée » (يُفْرَقُ كُلُّ أَمْرٍ حَكِيمٍ) est 759 = 3 × 11 × 23.
Puisque nous avons traité dans cette section de toutes les valeurs mathématiques se rapportant à la nuit où le Coran a été révélé, ajoutons maintenant :
1230 [410 × 3 (V.M. des trois occurrences de « Laylatul Qadr » en 97:1-3)] + 342 (V.M. de « une Nuit bénie » en 44:4) + 6 [V.M. de ها (« elle ») en 44:4] + 6 [V.M. de ها (« elle ») en 97:4] + 15 [V.M. de هى (« elle ») en 97:5] + 759 (V.M. de « toute affaire sage est clarifiée ») = 2358 = 2 × 3 × 3 × 131 = 262 (première nuit possible pour « Laylatul Qadr ») × 9 (le mois de Ramadan).
Et c’est ainsi que l’affaire sage qui nous occupe ici (c’est-à-dire la date correcte de « Laylatul Qadr ») est clarifiée inch’Allah.
3.6 La Nuit du Décret codée dans « Le mois et Ramadan »
Le dernier jour possible pour le mois de Ramadan est le 266ème jour de l’année lunaire islamique.
La Nuit du Décret survient pendant « le mois de Ramadan » et le dernier jour possible du mois de Ramadan correspond à :
9 mois × 29,53059 jours (durée moyenne d’un mois lunaire) = 265,77531 jours = 266 jours = 2 × 7 × 19.
La valeur mathématique de « le mois de Ramadan » est la suivante :
« Le mois de Ramadan » ( شَهْرُ رَمَضَان) = valeur mathématique de 1596 = 2 × 2 × 3 × 7 × 19 = 266 (nombre moyen de jours jusqu’à la fin du mois de Ramadan) × 6
Il est peu probable statistiquement que le phénomène remarquable décrit ci-dessus concernant la valeur mathématique du « mois de Ramadan » soit une coïncidence.
Peut-on prédire à partir de ce résultat le premier jour possible de « Laylatoul Qadr » dans le calendrier islamique ?
Nous avons étudié que, bien que le jour le plus probable pour « Laylatoul Qadr » soit le 263ème jour du calendrier lunaire, le premier jour possible pour la « Nuit Bénie » est le 262ème jour si le moment de la nouvelle lune astronomique (lorsque le Soleil et la Lune s’alignent perpendiculairement à l’horizon, comme lors d’une éclipse solaire, qui est par définition un exemple de nouvelle lune en astronomie) se produit un nombre d’heures suffisant avant le coucher du soleil (le début officiel d’un jour en Islam), par exemple 20 heures avant le coucher du soleil le premier jour de l’année islamique.
Rappel : Les deux seuls jours de l’année lunaire islamique possibles pour « Laylatoul Qadr » sont les 262 et 263ème jours. Aucun autre jour n’est mathématiquement possible.
Nous avons également prouvé précédemment que le 262ème mot jour dans le système des 365 mots « jour », lequel apparaît en 42:7, est le 243ème verset du système (243 = 27 × 9), et que ce n’est pas une coïncidence que ce verset mentionne la révélation du Coran qui est survenue pendant « Laylatoul Qadr », la 27ème nuit de Ramadan (le 9ème mois lunaire).
Sur la base de la valeur mathématique du « mois de Ramadan » (GV 1596 = 266 (jour) × 6), nous allons définir le premier jour possible pour « Laylatoul Qadr », à savoir le 262ème jour : le dernier jour possible de Ramadan étant le 266ème jour, il suffit donc de soustraire 4 jours de 266 pour obtenir le 262ème jour (266 − 4 = 262), premier des deux jours possibles pour « Laylatoul Qadr ». Ainsi, sur la base de la valeur mathématique du « mois de Ramadan » (1596 = 266 × 6), le 262ème jour est le suivant :

Ce qui est extraordinaire avec le résultat de 1572 correspondant à la valeur mathématique du 262ème jour basée sur la valeur mathématique du « mois de Ramadan » (GV 1596 = 266 × 6), est que 1572 est la somme des valeurs mathématiques des quatre expressions coraniques qui se réfèrent à la nuit durant laquelle le Coran a été révélé :
342 (V.M. de « une Nuit Bénie » en 44:3) + 410 (V.M. de « La Nuit du Décret » en 97:1) + 410 (V.M. de « La Nuit du Décret » en 97:2) + 410 (VG de « La Nuit du Décret » en 97:3) = 1572 = 262 × 6.
Ainsi, en se basant uniquement sur la valeur mathématique du « mois de Ramadan » (GV 1596 = 266 × 6, laquelle est déjà miraculeuse en soi car elle sous-entend le dernier jour possible du mois de Ramadan et n’est mentionné qu’une seule fois dans le Coran en 2:185), on peut également déduire de toutes les valeurs mathématiques de « la Nuit du décret » dans le Coran que le premier jour possible de la « Nuit Bénie » est le 262ème jour de l’année lunaire.

4. La nuit du décret est codée au travers du miracle de 19
Nous avons vu dans la première partie que « Laylatoul Qadr » (ليلة القدر = la nuit du décret) est une expression de 9 lettres (une allégorie pour le 9ème mois) qui apparait 3 fois dans la sourate 97 (3 × 9 = 27) : 27 lettres composent donc « la nuit du décret » dans la sourate, ce qui est une allégorie pour la 27ème nuit du 9ème mois.
Nou savons également expliqué que l’expression « Laylatoul Qadr » (ليلة القدر = la nuit du décret) apparaît dans la sourate 97 dans les versets 1, 2 et 3:
97 + 1 + 2 + 3 = 103 = 27ème nombre premier.
C’est un signe évident que la sourate 97 et les versets ou « la nuit du décret » est mentionnée désignent la 27ème nuit à un niveau parallèle. De plus, la dernière fois que le mot « Laylatoul Qadr » apparait dans la coran est le verset 97:3. 97 est le 25ème nombre premier et 3 est le deuxième nombre premier :
25 + 2 = 27
Le miracle de 19
Le miracle de 19 est décrit en 74:30-31 et est une réalité du coran. Il confirme symboliquement que « la nuit du décret » est la 27ème nuit de ramadan :
97 + 1 + 2 + 3 = 103 = 27ème nombre premier :Ajoutons maintenant la valeur mathématique de “Laylatoul Qadr” (ليلة القدر = la nuit du décret, V.M. 410) à la sourate et aux numéros de versets :
97 + 1 + 2 + 3 + 410 = 513 = 19 × 27
Nous avons vu que 97 + 1 + 2 + 3 = 103 = 27ème nombre premier. Ajoutons donc 27 à la valeur mathématique de « Laylatoul Qadr » :
27 + 410 = 437 = 19 × 23
Autrement dit, « la nuit du décret » mise en relation avec sa position correcte dans le mois de Ramadan (le 27ème jour) génère un multiple de 19.
« La nuit du décret » (ليلة القدر = « Laylatoul Qadr », V.M. 410) est la 27ème nuit du mois de « Ramadan » (رمضان, V.M. 1091) :
Laylatoul Qadr (V.M. 410) + Ramadan (V.M. 1091)
Remarque : De 74:30 (qui mentionne le nombre 19) à 97:3 (dernière mention de « Laylatoul Qadr ») et en incluant les Bismillahs non numérotés en début de sourate, il y a 604 versets numérotés + 23 Bismillahs non numérotés = 627 versets = 19 × 33.
Deux types d’expressions désignent la 27ème nuit de ramadan : « Laylatoul Qadr » (ليلة القدر, 97:1, 97:2, 97:3, V.M. 410) et « Laylatin Moubarakatin » (ليلة مبركة = « une Nuit Bénie », 44:3. V.M. 342 = 19 × 18). Ajoutons ces deux valeurs mathématiques à celle du mot « Ramadan » :
410 (ليلة القدر = Laylatoul Qadr) + 342 (ليلة مبركة = « une Nuit Bénie ») + 1091 (رمضان, = Ramadan) = 1843 = 19 × 97.
Le facteur associé à 19 est 97, qui est le numéro de la sourate « al qadr ».
Si l’on additionne les valeurs mathématiques de tous les versets qui mentionnent la nuit du décret que ce soit avec « laylatoul Qadr » (97:1-3), « laylatin moubarakatin » (44:3), ou les trois pronoms qui y réfèrent (97:4-5 et 44:4), la valeur mathématique total de ces 7 versets est de 1800 (GV 44:3) + 855 (GV 44:4) + 695 (GV 97:1) + 733 (GV 97:2) + 1926 (GV 97:3) + 2351 (GV 97:4) + 1026 (GV 97:5) = 9386 = 2 × 13 × 19 × 19 = 19 × 494.
494 est la valeur mathématique de « oumoul kitab » (ام الكتب = « la mère du livre », qui est un attribut de la sourate 1 mentionné en 13:39).

5. L’intersection entre 27 et le chiffre 9: Une nouvelle perspective.
27/9, dans cet ordre, est la façon dont s’écrit la 27ème nuit de Ramadan. Ainsi, sélectionnons l’unique verset dans le Coran qui respecte cette séquence, à savoir le verset 27:9 :
(27:9) Ô Moise, en vérité c’est Moi, Dieu, le Tout Puissant, le Sage.
Ce qui est particulièrement important en 27:9 est qu’il s’agit de la première fois que Dieu parle à Moise (et la première fois que Dieu parle à un prophète directement, voir 4:164). Il s’agit donc de la première révélation qu’il a reçu.
Par comparaison, Mohammed a reçu la première révélation le 27/9 par l’entremise de Gabriel. Est-ce une coïncidence ?
Le contexte de 27:9 montre que Dieu a parlé à Moise pendant la nuit car il a vu un feu sur la montagne (27:7). Il est peu probable qu’il aurait pu voir un feu (très certainement sans fumée) pendant la journée. Il est intéressant de constater que le verset est composé exactement de 27 lettres.
Le calendrier lunaire et le mois de Ramadan ne datent pas de Mohammed mais a toujours existé depuis que Dieu a créé les cieux, la terre et la lune. C’est Abraham qui a décrété le jeûne de Ramadan conformément à un décret divin, de même que tous les rituels de l’Islam :
(9:36) En vérité le nombre de mois selon Dieu est de douze mois, conformément au décret de Dieu quand Il a créé les cieux et la terre. Quatre d’entre eux sont sacrés, telle est la religion droite, alors ne vous faites pas de tort à vous-mêmes, et combattez les polythéistes d’un seul bloc, de même qu’ils vous combattent d’un seul bloc, et sachez que Dieu est avec les véridiques.
(2:183) Ô vous qui croyez, le jeûne a été décrété pour vous comme il l’a été à ceux avant vous, afin que vous puissiez atteindre la piété.
Le jeune de Ramadan dans la Bible ?
Jérémie 36:9 nous donne une information importante quand à la date du jeûne dans le calendrier lunaire; il s’agit d’un jeûne décrété pour l’ensemble du peuple et qui a lieu pendant le 9ème mois lunaire:
(Jérémie 36:9) La cinquième année de Jojakim, fils de Josias, roi de Juda, le neuvième mois, on publia un jeûne devant l’Eternel pour tout le peuple de Jérusalem et pour tout le peuple venu des villes de Juda à Jérusalem.
Tel que décrété depuis le temps d’Abraham, nous voyons ci-dessus que tout le peuple d’Israël avait reçu l’ordre de la part du roi de jeûner l’intégralité du 9ème mois lunaire, c’est-à-dire le mois de ramadan.
L’une des raisons pour lesquelles nous jeûnons est que le Coran a été révélé pendant le mois de Ramadan :
(2:185) Le mois de Ramadan est celui au cours duquel le Coran a été révélé pour guider l’humanité. C’est une preuve pour manifester le droit chemin et établir la distinction (entre le bien et le mal). Quiconque parmi vous est témoin de ce mois doit accomplir le jeûne. Quiconque est malade ou en voyage devra rattraper le (même) nombre de jours. Dieu entend vous faciliter (les choses) et non pas vous causer des difficultés, afin que vous puissiez accomplir la période prescrite, glorifier Dieu pour vous avoir guidés, et manifester votre reconnaissance.
Est-il possible qu’à l’époque des prophètes les croyants aient pu jeûner pendant le 9ème mois lunaire pour la même raison que nous, car le 27/9 était le jour et le mois de la révélation faite à Abraham, Moïse et tous les autres prophètes ?
97:4 nous indique au sujet de la nuit du décret:
(97:4) Les anges et l’esprit (Gabriel) y font descendre, sur permission de leur Seigneur, chaque ordonnance.
De toute évidence, ils n’ont pas fait descendre les « ordonnances » uniquement lors de la révélation du Coran et il s’agit d’un événement annuel qui a visiblement lieu depuis la création du système solaire, et qui ne cessera qu’avec l’avènement du jour du jugement dernier. Puisque Gabriel est le médiateur de la révélation et que chaque année les anges et Gabriel viennent sur terre pour mettre en œuvre les ordonnances (commandements) de Dieu, ne serait-il pas logique que ce soit cette nuit bien précise où Gabriel descend qui est la nuit de la révélation en général pour tous les prophètes ?
6. La nuit du décret est-elle un événement passé ou annuel
Etudions à nouveau la sourate 97 :
(97:1) En vérité nous l’avons fait descendre (le Coran) au cours de la nuit du décret.
Le premier verset est au passé et indique clairement une action révolue (la révélation du Coran).
A partir du verset 2, et au-delà de la révélation du Coran, la sourate 97 explique de façon précise et d’un point de vue beaucoup plus large, ce qu’est la nuit du décret :
(97:2) Et qu’est ce qui t’enseigne ce qu’est la nuit du décret ?
(97:3) La nuit du décret est meilleure que mille mois.
Le verset 3 est une phrase nominale (pas de verbe) ce qui indique la marque du présent. La première question que l’on est en droit de se poser est la suivante : « Si la nuit du décret est un événement révolu, pourquoi le verset ne dit-il pas : « La nuit du décret était meilleure que mille mois. » ?
L’usage de l’imparfait en 97:4 : La clé pour comprendre la réelle signification de la nuit du décret:
(97:4) Les anges et l’esprit (Gabriel) y font descendre, sur permission de leur Seigneur, chaque commandement.
97:4 est à l’imparfait en arabe, ce qui est correspond en français à l’usage du présent: C’est une première indication que la nuit du décret dans un sens large n’est pas un événement révolu : L’imparfait décrit des actions en cours (non accomplies), et souvent répétitives, par exemple des choses que l’on fait tous les jours.
Pour cerner de façon précise l’usage de l’imparfait dans le texte coranique ainsi que sa portée en 97:4, nous allons étudier des versets qui emploient le verbe « descendre » à l’imparfait. Relisons rapidement 97:4 :
(97:4) Les anges et l’esprit (Gabriel) y font descendre (تنزل = Tanazzalu), sur permission de leur Seigneur, chaque commandement.
Le verbe « descendre » conjugué à l’imparfait (même troisième personne du singulier =تنزل = Tanazzalu) apparait deux fois en 26:221-222 :
(26:221) Devrais-je vous informer sur qui descendent les démons?
(26:222) Ils descendent sur tout calomniateur piégé par ses péchés.
Tout comme 97:4, 26:221-222 ne décrivent pas une action révolue et unique, mais une action répétitive qui se perpétue dans le présent: Les démons descendent régulièrement sur les pécheurs et continueront de le faire jusqu’au jour du jugement.
Verset 65:12: La clé.
65:12 est le verset le plus approprié pour comprendre la signification profonde de 97:4 car non seulement il utilise le verbe « descendre » à l’imparfait, mais de plus, il décrit comment le « l’ordonnance/commandement (divin) » (امر = “Amr” = même mot que celui utilisé en 97:4) descend sur notre planète, ainsi que des planètes similaires à la terre:
(65:12) Dieu est celui qui a créé sept cieux, et en ce qui concerne la terre, un nombre qui leur est similaire; Le décret/commandement (divin) descend (circule) entre eux afin que vous sachiez que Dieu est en vérité Omnipotent et que Dieu embrasse toute chose de (Sa) science.
Remarque : 65:12 nous informe qu’il y a de la vie sur 6 planètes similaires à la terre dans les sept cieux créés par Dieu. Le décret ou commandement (divin) descend sur chacune de ces planètes pour maintenir l’équilibre de la vie et mettre en œuvre le dessein divin.
Le verbe « nazala » (descendre) à l’imparfait mis en relation avec le mot « Amr » (ordonnance/commandement) en 65:12 démontre que le « commandement/décret » qui descend sur terre ainsi que ses jumelles est non seulement une action qui perdure dans le présent, mais une action récurrente dans la vie de ces planètes.
Le décret/commandement divin qui descend sur terre en 65:12 n’est bien évidemment autre que celui qui descend sur terre en 97:4 au cours de la nuit du décret. La révélation du Coran est un événement ponctuel dans l’histoire de l’humanité et ne représente qu’une partie infinitésimale des décrets/commandements divins délivrés année après année par les anges ainsi que Gabriel.
Nous pouvons maintenant mieux apprécier la véritable portée de « la nuit du décret », où il nous est spécifié en 97:4 que « Les anges et l’esprit (Gabriel) y descendent (تنزل = Tanazzalu = événement non révolu c.à.d. « en cours » et répétitif = « y descendent » chaque 27ème nuit de la 9ème lune), sur permission de leur Seigneur, chaque décret/commandement (divin) ».
Cette communication céleste annuelle entre les cieux et la planète terre a commencé avec la création du soleil, de la planète terre et de la lune et en harmonie avec le début du calendrier lunaire de 12 mois établi par Dieu (9:36). Elle continuera de se répéter jusqu’au jour du jugement. La nuit du décret, de même que le mois de Ramadan, s’est répétée des dizaines de millions de fois depuis la nuit des temps.
La révélation du Coran en 610 de l’ère chrétienne ne représentait qu’une partie des décrets divins délivrés sur terre cette nuit-là. Gabriel a simplement eu la tâche supplémentaire de délivrer le Coran à Mohammed alors que les anges remplissaient leurs fonctions habituelles et n’étaient pas associés avec le processus de révélation (26:193, 16:102):
(16:102) Proclame: « Le Saint Esprit (Gabriel) l’a fait descendre de la part de ton Seigneur avec la vérité, pour raffermir ceux qui ont été bénis par la foi, ainsi qu’un guide et une bonne nouvelle pour les musulmans.
(26:193) L’esprit fidèle (Gabriel) l’a fait descendre.
Ne faisons pas dire au Coran ce qu’il ne dit pas : Quand il en vient à 97:1 (En vérité nous l’avons fait descendre au cours de la nuit du décret.), seul Gabriel, et non pas « les anges » mentionnés en 97:4, était chargé de délivrer le Coran comme l’atteste 16:102 et 26:193.
C’est une preuve supplémentaire que la nuit du décret décrite en 97:4 est un événement non pas ponctuel mais annuel, et bien plus large que la seule révélation du Coran, puisque « les anges et l’esprit » sont chargés de descendre les décrets/commandements divins: Que faisaient les anges pendant que Gabriel délivrait le Coran au prophète ? Serait-il logique que les anges délivrent des décrets divins autres que le Coran exclusivement en 610 de l’ère chrétienne ? Bien entendu, nous avons déjà vu que l’usage de l’imparfait en 97:4 (action présente, continue et répétitive) écarte totalement une telle hypothèse.
Maintenant que, s’il plait à Dieu, nous saisissons la profonde signification de la nuit du décret, nous pouvons mieux apprécier pourquoi elle est codée au travers de des multiples systèmes qui la définissent comme étant la « 27ème nuit de la 9ème lune/mois », ou du 262ème jour lunaire (premier jour possible pour la nuit du décret): Aucune année ne fait partie de la façon dont elle est codée, pour la simple et bonne raison que toutes les 27èmes nuits de la 9ème lune/mois sont la « nuit du décret ».
Au bout du compte, tout croyant qui est touché par la grâce de glorifier Dieu pendant la nuit du décret, le fait au cours d’une nuit meilleure que mille mois (1000/12 = 83×12 mois + 4 mois : Elle est meilleure que 83 années lunaires et 4 mois !). Sans même penser à l’incroyable pouvoir de multiplication associé avec la nuit du décret, n’est-il pas naturel de glorifier Dieu et de manifester notre reconnaissance au moment même où Il fait pleuvoir ses bénédictions sur la planète terre et met en œuvre Son plan ?
Ajoutons que ceux qui célèbrent la nuit du décret comme un anniversaire de la révélation du Coran la célèbrent pour les mauvaises raisons. Dieu seul est digne d’être célébré et glorifié, et si nous décidons de Le glorifier au moment où Il fait descendre Ses décrets, Il est tout autant digne d’être glorifié tous les jours et nuits de notre vie. Y a-t-il un rituel particulier associé avec 27/9 ou une obligation particulière de glorifier Dieu ? Absolument pas. C’est simplement à chacun d’évaluer ce qui est dans notre meilleur intérêt à la lumière de la Parole de Dieu. En ce qui concerne ceux qui prétendent que la nuit de décret est un événement passé exclusivement associé avec la révélation du Coran et qui ne se répète pas, chacun est responsable de ses propres actes, et il me semble que les informations contenues dans cette étude sont une belle réponse à ceux qui mettent un point d’honneur à ne pas glorifier Dieu spécialement au cours de la « Nuit Bénie ». Comprendre le sens réel de la nuit du décret nous protège contre toute personne qui voudrait nous détourner des incroyables bénédictions qui lui sont associées.
Le moins qu’on puisse dire est que c’est une immense bénédiction que de prier, méditer et glorifier Dieu pendant la nuit du décret car elle est meilleure que mille mois (97:3).
Les signes décris dans cet article démontrent que :
1. La sourate 97 comporte 30 mots (durée maximum de jours du mois de ramadan) et le dernier mot qui réfère à « Laylatoul Qadr » est le pronom « hiya » (هى) qui est le 27ème mot de la sourate. Si l’on compte les mots à partir de la fin de la sourate 97, le 27ème mot est le premier mot « nuit » du premier verset dans l’expression « la nuit du décret ».
2. – « Laylatoul Qadr » (ليلة القدر = la nuit du décret), comporte 9 lettres, un signe qu’elle fait partie du 9ème mois, et l’expression apparaît trois fois dans le Coran, et plus précisément trois fois dans la sourate 97 (versets 1, 2, 3) : 27 lettres correspondent donc littéralement à « la nuit du décret » (ليلة القدر), expression de 9 lettres, ce qui est une allégorie qu’il s’agit de la 27ème nuit du 9ème mois.
3. L’expression « Laylatoul Qadr » (ليلة القدر = la nuit du décret) apparaît exclusivement dans le saint coran dans la sourate 97 dans les versets 1, 2 et 3 : 97 + 1 + 2 + 3 = 103 = 27ème nombre premier. De plus, la dernière fois que le mot « laylatoul Qadr » apparait dans la coran est le verset 97:3. 97 est le 25ème nombre premier et 3 est le deuxième nombre premier : 25 + 2 = 27.
Ces signes sont une première indication que la nuit de décret est la 27ème nuit du mois de ramadan.
4. La nuit du décret est la 27ème « nuit » de la 9ème « lune ». Le nombre de versets à partir de 17:78 (27ème mot « nuit ») jusqu’à 21:33 (9ème not « lune ») est de 410 versets, valeur mathématique de « Laylatoul Qadr ». Les deux mots qui forment ce système sont « layl » (ليل = nuit, V.M. 70) et « qamar » (قمر = lune, V.M. 340) : 70 + 340 = 410 = Valeur mathématique de « la nuit du décret » (ليلة القدر). Le mot « jour » apparait 27 fois entre ces deux versets, car « Laylatoul Qadr » est le début du 27ème jour de ramadan, le jour lunaire commençant au coucher du soleil en Islam.
5. La nuit du décret est magistralement codée dans le système des 365 mots « jour » du Coran en 42:7 (243ème verset du système = 27×9). Le verset mentionne symboliquement « la révélation du Coran » et contient le 262ème mot « jour », qui est le premier jour possible pour la nuit du décret dans l’année lunaire !
(54:1) L’heure s’est rapprochée et la lune s’est séparée.
6. « La séparation de la lune » est mentionnée en 54:1 qui mentionne le 20ème mot « lune » sur 27 dans le coran. Nous avons expliqué dans cet article pourquoi les 27 mots « lune » représentent symboliquement une année lunaire, et que le point de séparation des mots « lune » en 54:1 permet de déterminer avec une précision stupéfiante la nuit du décret : 20/27 = 0.7407407407407407. Une année lunaire est égale à 354.367056 jours : 354.367056 × 0.7407407407407407 = 262.4941155555555 jours. Miraculeusement, nous retrouvons ici le même 262ème mot « jour » qui est le premier jour possible pour la nuit du décret, laquelle est codée de la même façon en 42:7 !
7. « Laylatoul Qadr »(V.M. 410 = 27ème nuit) et « Ramadan » (V.M. 1091 = le 9ème mois = 182ème nombre premier) définissent à la fois le jour et le mois de la « Nuit Bénie ». Il y a 80 nombres premiers entre 0 et 410 (V.M. de « Laylatoul Qadr ») et Il y a 182 nombres premiers entre 0 et 1091 (V.M. Ramadan) : 80 (nombres premiers liés à « Laylatoul Qadr ») + 182 (nombres premiers liés à “Ramadan”) = 262 = premier jour possible pour « Laylatoul Qadr » dans le calendrier lunaire musulman.
8. Le Bismillah (بسم الله الرحمن الرحيم = « Au nom de Dieu, Clément, Miséricordieux », V.M. 786) est clairement le tout premier verset révélé à notre saint prophète la nuit de « Laylatoul Qadr » : 786 = 262 × 3.
9. Dans l’intégralité du coran, quatre expressions (3 fois « Laylatoul Qadr » en 97:1, 97:2 et 97:3, et une fois « laylatin Moubarakatin » en 44:3) réfèrent directement à la 27ème nuit de ramadan : Le total des valeurs mathématiques des 4 expressions qui réfèrent à « Laylatoul Qadr » est de : (410 × 3) + 342 = 1572 = 262 × 6.
Il est de toute évidence très difficile d’obtenir par hasard des multiples de 262 (1 chance sur 262) et ce faisceau de multiples de 262 basés sur des systèmes significatifs est donc impressionnant.
10. Nous avons démontré, en nous basant uniquement sur la valeur mathématique du « mois de Ramadan » (V.M. 1596 = 266 × 6, ce qui est déjà en soi miraculeux car cela indique le dernier jour possible du mois de Ramadan – le 266ᵉ jour de l’année lunaire – et cette expression n’est mentionnée qu’une seule fois dans le Coran, en 2:185), que l’on peut également déduire, à travers toutes les valeurs mathématiques de « la Nuit du décret » dans le Coran, que le premier jour possible de la « Nuit Bénie » est le 262ème jour de l’année lunaire :
1572 est la somme des quatre expressions désignant « Laylatoul Qadr » dans le Coran [342 (V.M. de « une Nuit bénie » en 44:3) + 410 (V.M. de « La Nuit du Destin » en 97:1) + 410 (V.M. de « La Nuit du Destin » en 97:2) + 410 (V.M. de « La Nuit du Destin » en 97:3) = 1572], et, selon la valeur mathématique du « mois de Ramadan » (1596 = 266 × 6), le 262ème jour correspond à une valeur mathématique de 1572 (voir section 3.6).
11. Le miracle de 19 est décrit en 74:30-31 et est une réalité du coran. Il confirme symboliquement que « la nuit du décret » est la 27ème nuit de ramadan :
– 97 + 1 + 2 + 3 = 103 = 27ème nombre premier : Ajoutons maintenant la valeur mathématique de « Laylatoul Qadr » (ليلة القدر = la nuit du décret, V.M. 410) à la sourate et aux numéros de versets : 97 + 1 + 2 + 3 + 410 = 513 = 19 × 27.
– Nous avons vu que 97 + 1 + 2 + 3 = 103 = 27ème nombre premier. Ajoutons donc 27 à la valeur mathématique de « Laylatoul Qadr » : 27+ 410 = 437 = 19 × 23
– Laylatoul Qadr(V.M. 410) + Ramadan (V.M. 1091) = 1501 = 19 × 79.
– 410 (ليلة القدر = Laylatoul Qadr) + 342 (ليلة مبركة = « une Nuit Bénie », 44:3) + 1091 (رمضان, = Ramadan) = 1843 = 19 × 97. Le facteur associé à 19 est 97, qui est le numéro de la sourate « al Qadr ».
– Si l’on additionne les valeurs mathématiques de tous les versets qui mentionnent la nuit du décret que ce soit avec « Laylatoul Qadr » (97:1-3), « laylatin moubarakatin » (44:3), ou les trois pronoms qui y réfèrent (97:4-5, 44:4), la valeur mathématique total de ces 7 versets est de 1800 (GV 44:3) + 855 (GV 44:4) + 695 (GV 97:1) + 733 (GV 97:2) + 1926 (GV 97:3) + 2351 (GV 97:4) + 1026 (GV 97:5) = 9386 = 2 × 13 × 19 × 19 = 19 × 494.
– Relation entre le nombre 19, la Nuit du Décret et 1000 mois:
Le dernier verset du Coran qui mentionne nommément « Laylatoul Qadr » est le verset 97:3, qui déclare que « la Nuit du Décret est meilleure que mille mois ». Il existe de toute évidence une relation profonde entre « Laylatoul Qadr » (V.M. 410) et « 1000 mois » (أَلْفِ شَهْرٍ, V.M. 616) d’après le langage même du verset. Ajoutons donc ces valeurs mathématiques :
410 (V.M. de « Laylatoul Qadr ») + 616 (V.M. de « 1000 mois ») = 1026 = 2 × 3 × 3 × 3 × 19 = 19 × 27 × 2.
Nous soulignerons que le résultat ci-dessus est aussi égal à la valeur mathématique de 97:5 (V.M. 1026), dernier verset de la sourate 97. De toute évidence, 1026 est à la fois un multiple de 19 et de 27, ce dernier étant le jour de la Nuit du Décret. De plus, 1026 est également un multiple de 342, valeur mathématique de « une Nuit bénie » :
1026 [410 (V.M. de « Laylatul Qadr ») + 616 (V.M. de « 1000 mois »)] = 342 (V.M. de « une Nuit bénie ») × 3.
Ce qui précède est tout simplement incroyable.
11. La première révélation faite à Moïse, décrite dans le verset 27:9, est probablement un symbole de la nuit du décret, nuit de la révélation en général, ainsi que des décrets divins (97:4).
Le Coran est pleinement détaillé ; se fier aux hadiths et à la sounna pour par exemple tenter de déterminer la nuit du décret mène au doute et à la déperdition de notre religion.
Comment déterminer avec précision le début du mois lunaire et par conséquent la 27ème nuit de ramadan sans se tromper ?
يَسْأَلُونَكَ عَنِ الْأَهِلَّةِ قُلْ هِيَ مَوَاقِيتُ
لِلنَّاسِ وَالْحَجِّ وَلَيْسَ الْبِرُّ بِأَن تَأْتُوا الْبُيُوتَ
مِن ظُهُورِهَا وَلَٰكِنَّ الْبِرَّ مَنِ اتَّقَىٰ وَأْتُوا
الْبُيُوتَ مِنْ أَبْوَابِهَا وَاتَّقُوا اللَّهَ لَعَلَّكُمْ تُفْلِحُونَ
(2:189) Ils t’interrogent au sujet des apparitions [des nouvelles lunes]. Proclame : « Elles sont des indicateurs (temporels) précis pour le genre humain, ainsi que pour le hajj. » La droiture ne consiste pas à rentrer dans les maisons par derrière, au contraire, la droiture consiste à craindre [Dieu], et à rentrer dans les maisons par leurs portes ; Craignez Dieu, afin que vous connaissiez le succès.
2:189 nous indique que ce sont « les apparitions » (الْأَهِلَّة) [c.à.d. des nouvelles lunes] qui nous permettent de déterminer le décompte des mois lunaires ainsi que la période du hajj. Le même verset nous avertit qu’il ne faut pas « rentrer dans les maisons par derrière » mais au contraire y entrer « par leurs portes ». Ceci signifie qu’il ne faut pas tourner autour du pot et utiliser le meilleur degré de science disponible à l’époque où nous nous trouvons. Retarder artificiellement le début du mois lunaire au 21ème siècle, par exemple à cause de mauvaises conditions météo qui empêchent de voir le premier croissant de lune visible à l’œil nu consiste à rentrer dans la maison par derrière, et certainement pas par devant.
La première « apparition » des nouvelles lunes visibles à l’œil nu avant le coucher du soleil pour les générations passées, présentes et futures a toujours été et demeurera toujours jusqu’au jugement dernier les éclipses solaires. C’est le seul exemple visible depuis la terre de l’heure très exacte de la « nouvelle lune » telle que définie par les astronomes.
Le système mis en place par Dieu ne change jamais (33:62, 35:43, 48:23). En ce qui concerne les nouvelles lunes, cela implique que, pour éviter toute erreur de manière certaine, le système de calcul du premier jour du nouveau mois au 21ème siècle devrait toujours être basé par rapport à l’heure précise de la nouvelle lune telle que définie par les astronomes (c’est à dire quand le soleil et la nouvelle lune se trouvent sur la même ligne verticale depuis un point précis sur terre) et à condition que la lune soit présente dans le ciel avant le coucher du soleil: D’après 2:189, il faut en effet que la lune « apparaisse » techniquement (c’est à dire qu’il faut au moins qu’elle soit présente dans le ciel) du point de vue où nous nous trouvons, et ce même si cette dernière est invisible à l’œil nu à ce moment précis, hormis lors d’une éclipse solaire (ce qui justifie ce calcul). Si ces conditions ne sont pas réunies, la première nuit du mois lunaire a lieu le lendemain au coucher du soleil.
Nous connaissons aujourd’hui l’heure précise de la nouvelle lune théorique, des levers de lune et des couchers du soleil des décennies à l’avance partout sur terre. Le soi-disant « jour de doute » que les sunnites insistent à faire perdurer au 21ème siècle n’est qu’un vestige aujourd’hui obsolète du système employé au moyen âge quand les hommes n’avaient pas de meilleure méthode à leur disposition, et qui était justifié vu le degré de science de l’époque. Un tel système ne fait aujourd’hui qu’induire les gens en erreur par comparaison avec la précision scientifique absolue à laquelle nous avons aujourd’hui accès. En d’autres termes, il faut s’en remettre en bon sens et entrer dans la maison par sa porte, et non pas par derrière (2:189).
La dimension symbolique du coran est extrêmement profonde, et ce dernier mentionne systématiquement le mot « nuit » (layl) avant le mot « clarté du jour » (nahâr) à chaque fois qu’un verset traite de l’alternance du jour et de la nuit : En effet, la nouvelle journée commence au coucher du soleil (c.à.d. le début de la nuit) en Islam, de même que dans le judaïsme, et ce depuis la nuit des temps. C’est pourquoi il faut attendre le coucher de soleil faisant suite à « l’apparition » de la nouvelle lune dans le ciel pour prendre en compte le premier jour du mois.
Par exemple, si la nouvelle lune de ramadan (ou le premier lever de lune après la nouvelle lune théorique si cette dernière n’était pas présente dans le ciel à ce moment-là) en un endroit donné sur terre a lieu à 21 heures et dix minutes le soir, 10 minutes après le coucher du soleil (en l’occurrence ayant eu lieu à 21 heures du soir), par exemple le mardi 26 juin, cela signifie que le premier jour du mois lunaire ne commencera que lendemain au coucher du soleil, soit le 27 juin. Par conséquent, le premier jour de jeûne ne débutera que le surlendemain, soit le 28 juin.
En ce qui concerne la nuit du décret (« Laylatoul Qadr », la 27ème nuit de ramadan), faites bien attention de compter à partir de la nuit du premier coucher du soleil débutant le mois de ramadan (le 27 juin dans notre exemple), et non pas à partir de la nuit du premier jour de jeûne (le 28 juin dans notre exemple). Vous vous tromperiez autrement pour ce qui est de déterminer la nuit du décret.
Je recommande vivement le site http://www.timeanddate.com/moon/ pour vous assurer de déterminer correctement le premier et dernier jour de jeûne. Il procure l’heure exacte de la nouvelle lune, ainsi que du lever et coucher de lune, de même que l’heure du coucher du soleil. Cela nous permet de savoir si la lune est présente dans le ciel au moment de l’heure de la nouvelle lune, ou au minimum à un moment donné avant le coucher du soleil. Dans le cas contraire, il faut attendre le coucher du soleil le lendemain afin de déterminer le premier jour du mois de ramadan.
C’est tout ce dont nous avons besoin de savoir pour calculer correctement le début du nouveau mois lunaire en islam avec une précision parfaite, de même que pour déterminer la 27ème nuit de ramadan (Laylatoul Qadr).
سَنُرِيهِمْ آيَاتِنَا فِي الْآفَاقِ وَفِي أَنفُسِهِمْ حَتَّىٰ يَتَبَيَّنَ لَهُمْ
أَنَّهُ الْحَقُّ أَوَلَمْ يَكْفِ بِرَبِّكَ أَنَّهُ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ شَهِيدٌ
(41:53) Nous leur montreront Nos preuves, par-delà les horizons, ainsi qu’au plus profond de leurs âmes, jusqu’à tant qu’il leur soit manifestement prouvé qu’il s’agit de la vérité. Ne suffit-il donc pas que ton Seigneur soit témoin de toutes choses ?
Dernière mise à jour de l’article le 12 décembre 2025.
